Née le 9 Août 1945 à Constantine en Algérie.
En 1962, elle part vers Strasbourg pour y faire des études de médecine.
En 1973, devenue Nadia KAIROUANI, diplôme de Pédiatre Allergologue en poche, elle
part vivre au Maroc et ouvre un cabinet privé à Rabat, la capitale, jusqu’en 2003.
Durant cette longue période, elle ressent le besoin impérieux de dessiner, de peindre.
Elle travaille cet art au contact de professeurs formés, pour certains, à l’Ecole de
Paris, pour d’autres à l’Ecole de Madrid.
En 2003, la vie la ramène en France, dans les Hauts de Seine, où elle se ré-installe
jusqu’en 2013.
Dix ans durant lesquels le pinceau se tait. La plume prend le relai. Elle écrit.
2013, elle suit une intuition qui la conduit à Bordeaux.
Depuis, peinture et écriture envahissent son quotidien..
Sa peinture se déploie en deux périodes bien distinctes :
-le Maroc, période du fguratif, du trait fn, du détail précis, de la minutie, inspirée par
l’art de l’Orient. Art rime bien souvent avec ordre, symétrie, discipline.
-Bordeaux, où l’artiste ressent l’injonction de poser sur la toile, à sa façon cette fois,
son état profond. Elle laisse libre cours à son inspiration, à sa créativité, à sa pulsion
profonde. Plus de contraintes. Plus de lignes rouges. Pas d’ordres. Pas de cadre. Pas de
scènes réalistes. Que du surprenant, pour elle d’abord !
« Devant la toile vierge, je tremble, je respire à fond et je me lance dans le vide.
De ce vertige nait un tableau dont j’essaie, loin de sa réalisation, de comprendre le
sens » dit-elle.




